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Marguerite, Françoise et moi
de Danièle Saint-Bois
Editions Julliard
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L'Yonne Républicaine
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3 juin 2009 |
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Dans ce drôle de roman largement autobiographique, Danièle Saint-Bois croise ses soucis, ses souvenirs, ses émois littéraires ou politiques avec le quotidien routinier d’une petite ville de province. Sous la relation, souvent fort drôle, d’une douloureuse traversée du désert, une personnalité originale et sympathique affleure. |
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Françoise Lafaix |
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Le Pays d'Auge
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1er mai 2009 |
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Ce livre est aussi un hommage à Françoise Sagan et Marguerite Yourcenar, que l’on croise et recroise au fil des pages, souvent utilisées pour éreinter un peu, mais de façon jubilatoire, les actuelles têtes d’affiche de l’édition. Rafraîchissant |
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Laurent Villette |
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PAGE
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mai 2009 |
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Naissent alors, derrière la vitrine du boulanger, des pages croustillantes comme le bon pain, des mots pétris de fraîcheur et de mauvaise humeur, des mots glissés sournoisement entre la crème fouettée et la petite monnaie, des mots qui retrouvent aussi des accents de littérature classique. Des mots-valises, des jeux de mots, des mots floutés, un réel festival de mots. |
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Yolande Bastian |
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Livres Hebdo
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Vendredi 27 mars 2009 |
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La narratrice est écrivain, pas écrivaine. En bonne féministe, disciple de Yourcenar et de Sagan avec qui elle partage de surcroît le goût des amitiés particulières, elle ne supporte pas la démagaogie du politiquement correct. Elle ne supporte pas non plus celui qu'elle appelle "NSP", l'hyper-président dont l'élection en 2007, les a désespérées, sa compagne Camille et elle. Chaque jour, elles râlent, fulminent. Avec un talent certain pour l'invective. |
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Jean-Claude Perrier |
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Le Monde des livres
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Marguerite Françoise et moi reprend avec un humour jubilatoire, deux thèmes qui ont nourri bien des livres sinistres : la tristesse de ne pas être un écrivain assez reconnu et l’hommage au « grand écrivain » (...) On rit beaucoup en lisant l’autoportrait de la narratrice (...) mais on est ému aussi des portraits à la fois décapants et admiratifs de Marguerite Yourcenar et de Françoise Sagan. |
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Josiane Savigneau |
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On se tord de rire et, au détour d’une phrase, on plonge avec elle dans l’abîme de l’absurde… Ce livre a l’étrange pouvoir de requinquer. |
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Isabelle Castéra |
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Atmosphères
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Impudente en diable, Danièle Saint-Bois signe un roman sacrément requinquant. |
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Biographie magazine
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Dans ce roman largement autobiographique, écrit dans un style plein d’énergie, de verve, de saillies et de jeux de mots, Danièle Saint-Bois raconte avec humour son quotidien et ses réflexions. Marguerite, Françoise et moi est un roman truculent, un livre anti-crise à la bonne humeur contagieuse. |
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Nouvelliste
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Danièle Saint-Bois aurait pu versé dans l’amer ou l’affecté. c’est tout l’inverse. Son texte est drôle, pêchu, salutaire en un mot. Truffé de piques rarement gratuites et joliment tournées, ce récit autobiographique contient aussi de belles pages sur la lecture. |
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Manuela Giroud |
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Télé ciné Obs
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C’est un écrivain perdu, mais un grand écrivain. Dans ses romans, comme dans la vie, l’humour lui sert tour à tour de glaive pour pourfendre la bêtise ou de bouclier pour s’en protéger. Il y a par moments dans son désespoir rageur, son écriture flamboyante, sa férocité désarmée, des accents à la Céline. |
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Richard Cannavo |
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Réforme
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Quelle santé, se dit-on en lisant ce roman de Danièle Saint-Bois qui fonce, dévaste, entre la boulangerie et l’écriture et la lecture dont elle est dégoûtée. C’est bouleversant et drôle que cette vie d’intellectuelle, cloîtrée dans sa province et qui est comme incarcérée dans une humeur rebelle dont les accents sont magnifiques d’humour et de dévastations salutaires. C’est un livre qui se bat contre les démons du découragement et qui fait de son auteur une femme merveilleuse, pudique et insolente, y compris envers elle-même. Et son roman celui d’une véritable résurrection. |
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Joël Schmidt |
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Hebdo Mag
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Yourcenar et Sagan. Les deux figures invitées par Danièle Saint-Bois au cœur de son salon narratif. Les témoins féminins de " la lutte sans merci entre écrire et ne plus écrire" , "mourir, ne pas mourir" que livre la narratrice. Deux présences majestueuses qui projettent sur Marguerite, Françoise et moi un halo soyeux. |
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Est Eclair
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D’une exquise truculence, ce récit nous entraîne dans un tourbillon bouillonnant et surprenant de vérité, de petits riens et de grosses déceptions. Une lecture qui décoiffe. |
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