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| COMMANDEUR DES INCROYABLES ET AUTRES HONORABLES CORRESPONDANTS |
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Jacques A. BERTRAND
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Puisque, à travers les âges, l'humanité persiste à s'entretuer sur tous les modes – crime, guerre, extermination –, n'est-il pas légitime de s'en plaindre auprès des autorités tutélaires supposées ?
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Jacques A. Bertrand adresse ce récit à quelques autorités supérieures dont il voudrait attirer l'attention, non sans ironie, sur certaines pratiques déplorables. Savent-ils bien, ces êtres d'exception, que les humains, non contents de s'entretuer (ce qui pourrait paraître suffisant) ont une fâcheuse tendance à s'infliger par-dessus le marché d'abominables souffrances ?
Il a des preuves, le narrateur, il connaît des histoires... Qu'il nous raconte au cours d'une balade dans différentes époques, mélancolique et ponctuée d'humour (sans lequel le tragique humain ne serait pas supportable). Trois récits emblématiques ponctuent une série de lettres ou l'auteur prend à partie, toujours respectueusement et en toute amitié, ses interlocuteurs imaginaires, esprits et somme de toute vie, symboles de sagesse millénaire.
Comment expliquer tant d'horreur ? Au début du siècle dernier, un jeune ouvrier italien est torturé dans un refuge de montagne après le meurtre d'un marchand de bois querelleur. Plus tard, on suit le parcours sanglant d'un exécuteur de basses oeuvres à la fin de la Seconde Guerre mondiale dans une campagne française. Dans le Nouveau Monde, sous prétexte de commerce et de propriété terrienne, colons français, britanniques, puis américains, autochtones hurons et algonquins se massacrent autour des Grands Lacs. Et l'ancien monde n'est pas en reste...
Pourtant, d'âge en âge, des personnages remarquables ont traversé les paysages sublimes de cette planète. Ne pourrait-on espérer, " Commandeur des Incroyables et Honorables Correspondants ", que l'espèce humaine découvre enfin la parole ?
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« Commandeur des Incroyables... est un petit précis d'intelligence sur la surprenante capacité de l'espèce humaine à partir en eau de boudin... Ce livre plein d'humour, qui demande àêtre lentement goûté, fait parfois songer à Alexandre Vialatte ave un style de pure broderie. » Pierre Vavasseur, Le Parisien
"En humoriste, mais pas que... Du récit de Jacques A. Bertrand, chroniqueur inspiré de nos actualités, il appert que l'homme se sent mal dans sa tête parce que celle de l'autre ne lui revient pas. Hypothèse de l'auteur: «Nous sommes le chaînon manquant qui nous inscrit dans la lignée des grands singes. L'homme n'a pas encore eu lieu.» Un sacré coup de massue ! " J-L. Ezine, Nouvel Obs
« Jacques A. Bertrand poursuit son oeuvre empreinte de dérision, d'humour acéré et de lucidité... C'est bien écrit, drôle et grinçant ! » Page
« Bertrand compose, petit parent de Vialatte, un livre de sagesse, un refuge face aux intempéries. » Philippe-Jean Cattinchi, Le Monde des livres
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| À la croisée d'Alphonse Allais et de Pierre Desproges, Jacques A. Bertrand est doté d'un humour irrésistible, d'une culture époustouflante et d'un goût immodéré pour la langue française. C'est ce qui lui vaut certainement sa participation régulière à l'émission de France Culture « Les Papous dans la tête ». Depuis Tristesse de la Balance et autres signes en 1983, il a publié une quinzaine d'ouvrages dont Le Pas du loup, Le Sage a dit, Derniers camps de base avant les sommets, L'Angleterre ferme cinq heures, La Course du chevau-léger, J'aime pas les autres, Les Sales Bêtes et Les autres, c'est rien... |
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